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Track record de notre allocation d’actifs


2015



Ce qui a été bien vu :


– Notre sur pondération des actions mondiales et la sous pondération des obligations souveraines au 1er semestre
– Notre décision au début mars de réduire à nouveau la sur pondération actions (après celle de juillet 2014), au point de passer à neutre / sur pondéré, puis de passer neutre en août tout en «jouant» le rebond tactique d’octobre-novembre 2015
– Notre sur pondération des marchés actions japonais et zone euro au 1er semestre
– Notre alerte (du 6 mai) sur la formation de la bulle boursière domestique en Chine, avant que celle-ci ne corrige
– Concernant les obligations souveraines (sur lesquelles nous sommes revenus neutres en août), notre sur pondération zone euro vs USA (hors effets change)
– La thématique de la poursuite de la compression des spreads souverains (malgré la crise grecque), sachant que nous avons toujours exclu l’hypothèse de Grexit en 2015
– Nous avons eu raison d’être sous pondérés sur le crédit et de jouer la sur performance du crédit européen sur le crédit américain (hors effets change).
– Nos objectifs (1,10 pour l’euro-dollar et 120 pour le dollar-yen) ont été dans l’ensemble réalisés
– Le maintien de la sur pondération du dollar pour tenir compte de la baisse potentielle des devises émergentes



Ce qui a été moins bien vu:


– Nous avons eu le tort de rester neutre sur les marchés actions émergents (nous aurions du être sous pondérés)
– Même remarque sur les matières premières (neutre au lieu de sous-pondéré): nous n’avions pas prévu la dégringolade du prix du baril fin 2015
– Notre sur pondération des obligations indexées aux USA et en zone euro n’était pas justifiée en 2ème partie d’année
– Le potentiel baissier du Sterling a été négligé (position neutre)






2014



Ce qui a été bien vu :


– Notre sur pondération des actions mondiales
– Notre sur pondération des actions périphériques sur janvier / février
– Notre sur pondération des actions italiennes à partir de mars
– Notre sur pondération de la Russie, Mexique et Chine au sein des émergents (vs MSCI emerging markets) sur mai-juin
– Notre légère sur pondération des émergents sur juin
– L'écartement du spread entre le rendement du Bund et celui du Gilt / T note
– La sur performance des obligations de la zone euro
– La sur performance des obligations souveraines émergentes à partir de février
– La sur performance des obligations indexées américaines
– La sur performance du high yield sur l'investment grade
– Notre sous pondération sur le cash
– Notre sur pondération du sterling et la sous pondération de l'euro
– Le rebond des métaux industriels et autres commodities



Ce qui a été moins bien vu:


– Notre sur pondération du marché japonais jusqu'en début mars
– Notre sous pondération du Dax en Europe sur mai-juin (performances équivalentes)
– La très bonne performance générale ajustée du risque des obligations souveraines
– La très bonne performance ajustée du risque du crédit
– Notre sur pondération des financières vs non financières au sein du crédit
– Notre sous pondération du yen
– Notre sur pondération du dollar






2013


Ce qui a été bien vu :


–La sur pondération des actions mondiales
–La sur pondération des actions japonaises (couvertes en change)
–La sur pondération des actions de la zone euro entre début juin et début novembre
–La sur pondération des actions (non couvertes en change) au S2 2013
–Nous avons lancé plusieurs messages de prudence sur les actifs risqués à partir du début février (élections italiennes et séquestre), début avril, début mai, et début septembre qui se sont révélés dans l’ensemble justifiés.
–La sous-pondération des obligations publiques, en particulier des obligations indexées sur l’inflation.
–La sur performance du high yield sur l’investment grade (dont le carry a permis de contrebalancer la hausse des taux longs souverains)
–La sur pondération du crédit européen sur le crédit américain
–La sur pondération des obligations de la zone euro (à partir de novembre)
–La sur performance des obligations italiennes et portugaises
–La baisse du yen et la hausse du sterling
–La sous-pondération des matières premières et la baisse de l’or, mentionnée dans les différents numéros d’Asset Allocation et rappelée dans notre alerte du 7 mai



Ce qui a été moins bien vu:


– La sur pondération des marchés émergents entre janvier et mai et à partir de la décision de la Fed du 18 septembre (neutre auparavant). Elle ne fut justifiée que jusqu’en octobre. Notons toutefois que dans notre allocation actions émergentes (dans notre revue trimestrielle « Stratégie émergents »), nous avons sous pondéré le Brésil (qui a sous performé) et sur pondéré le Mexique, l’Inde et la Chine (qui ont sur performé)
– Concernant le Royaume Uni, notre sur pondération actions, sur tout le 1er semestre, ne se justifiait pas du fait de la baisse du Sterling en début d’année
La hausse du dollar
– Notre sous pondération de l’euro à partir de novembre





2012


Ce qui a été bien vu :

– La sur pondération des actions mondiales
– La sur pondération des actions émergentes
– La surpondération des actions américaines, britanniques de même que la sous-pondération des actions de la Zone Euro jusqu’à l’été 2012
– Au sein de la Zone Euro, la sur pondération du Dax
– Nous avons lancé plusieurs messages de prudence sur les actifs risqués à partir de fin février. Et nous avons réitéré ce message de prudence jusqu’à l’Asset de début aout.
– L’achat de BTP italien entre décembre 2011 et février 2012
– La sur pondération des obligations souveraines émergentes
– La sur performance du high yield sur l’investment grade
– Le retour sur les obligations bancaires européennes à partir de l’été (juillet) – Le retour sur les obligations périphériques à partir de l’été (août)
– Au sein des devises, la sur pondération des devises émergentes (même si la progression a été très faible), la sous-pondération du yen et de l’euro sur les 5 premiers mois de l’année (-3% en termes effectifs)

Ce qui a été moins bien vu :

– L’abandon de notre message de prudence seulement au début septembre, alors que nous aurions pu le faire dès le début de l’été
– Le maintien de notre sur pondération actions émergentes au T2
– L’abandon de notre message de sous pondération des actions d’Europe continentale au début septembre (réduction de la sous pondération dès août) alors que nous aurions pu le faire dès le début de l’été – La sous-pondération des obligations publiques des pays développés (par rapport au cash) et notamment la sous pondération des OAT au sein de la Zone Euro
– Au sein des devises, la neutralité sur l’euro seulement au début de septembre alors que nous aurions pu le faire au début de l’été

 


 

2011


2 périodes doivent avant tout être distinguées :

– Avant le 28 juillet (éditorial du 28 juillet), notre stratégie était assez offensive

  • Nos recommandations ont été assez correctes (performances légèrement positives des actions mondiales, performances positives du high yield, sur performance du Dax, hausse de l’énergie);
  • Sur la partie taux, nos recommandations ont été assez satisfaisantes (sur pondération dette souveraine émergente toute l’année et du Bund à partir de l’été, renforcement des TIPS en début d’année, sous pondération des PIGS,…);
  • Il y eut quelques erreurs cependant (sur pondérer les actions émergentes, favoriser le MIB).

– Après le 28 juillet nous sommes revenus neutres sur les actions, le high yield et les commos cycliques et avons sur pondéré le cash

  • Nous avons eu plutôt raison (baisse modérée des actions, des matières premières cycliques et du high yield). Ajoutons que nous avons sur pondéré le Bund. Nous avons eu le tort cependant de maintenir la sur pondération actions émergentes.
  • Dès le début de l’été, nous étions passés à sous-pondérer sur les actions de la Zone Euro et cela a été justifié
  • Nous avons sur pondéré l’énergie jusqu’en fin avril (justifié)
  • Nous avons eu raison de sous pondérer l’euro, mais nous avons eu le tort de sur pondérer les devises émergentes



2010


Les choix fondateurs de notre allocation d’actifs début 2010 ont été plutôt validés par les faits :


– La poursuite de la sur pondération des actions toute l’année
– La poursuite de la sur pondération des émergents, avec le choix de 3 pays (dès le numéro de janvier), très performants en 2010; le Mexique la Turquie et la Russie , en laissant de côté nos choix de 2009 (Chine et Brésil)
– La poursuite de la sur pondération du Dax en Europe
– La poursuite de la surperformance du high yield contre l’investment grade au sein du crédit
– L’idée que le repricing de la dette souveraine était encore devant nous
– Le potentiel de l’or en début d’année
– Notre préférence en faveur du Bund au sein des obligations publiques
– Le renforcement des obligations indexées sur l’inflation
– Nous avons émis un message de grande prudence à court terme sur les actions en mai et juin
– Nous avons mentionné le risque de bulle obligataire sur certains compartiments (numéro de septembre) •


Quelques regrets cependant :

 

– En début d’année, nous étions sur pondérés sur l’Europe continentale au sein des marchés actions émergés. Nous sommes revenus à sous pondérer en mai et juin en raison de la crise de la dette souveraine; puis nous sommes revenus à sur pondérer pour notre « stratégie d’été » (juillet et août) pour adopter une position neutre ensuite
– La sous-pondération des obligations publiques (position adoptée en début d’année, même si notre préférence allait pour le Bund au sein de cette classe d’actifs)
– La sous-pondération de l’or pour notre stratégie d’été
– L’idée mentionnée au début 2010 d’un resserrement des spreads entre financières et non financières: cela a fonctionné aux USA mais pas en Europe.  

 


 

2009


Les choix fondateurs de notre allocation d’actifs ont été plutôt validés par les faits :


– Notre retour sur le marché actions à partir de mars (qualifié de « bear market rally » dans un premier temps, puis de « rally tout court » en mai)
– Notre préférence pour le crédit sur les actions en début d’année
– Notre préférence pour les obligations publiques européennes sur les actions en début d’année
– La réduction des spreads souverains en Europe par rapport aux pointes de début d’année (numéros de février et ultérieurs)
– La réduction du spread de taux longs entre les Etats-Unis et l’Allemagne, puis son élargissement (en faveur de l’Allemagne) (toute l’année)
– La conviction que les taux longs resteraient à un niveau nominal tendanciellement bas
– Notre préférence pour le marché actions américain en début d’année
– Notre intérêt pour l’or (numéros de mars et ultérieurs)
– Notre intérêt pour les marchés émergents (Brésil et Chine dès le numéro de mars), confirmé par une sur pondération des marchés émergents
– Notre sur pondération de la dette souveraine émergente (numéro de mai)
– Notre sur pondération des financières au sein du crédit (numéro de juin)
– Notre sur pondération du Dax sur l’Eurostoxx (numéro de septembre)

 

Quelques regrets cependant :

 

– Nous sommes restés trop longtemps sur le marché actions américain (tout le premier semestre)
– Nous avons sur pondéré trop longtemps l’investment grade sur le high yield au sein du crédit (premier semestre)







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